lundi 29 août 2011
Bedouin Soundclash - Brutal Hearts (feat. Coeur De Pirate)
jeudi 28 juillet 2011
Nneka - "SOUL IS HEAVY" Official Video
Hooked on The Wire
Oui j'ai été prise au piège "à l'insu de mon plein gré" :-p J'en avais beaucoup entendu parler, j'hésitais donc beaucoup à m'y mettre. « La meilleure série de tous les temps », « Ce qui a été fait de mieux à la télé » etc... J'ai fini par craquer et après quelques épisodes , je ne regrette pas du tout.
En quelques mots: la guerre contre la drogue à Baltimore, Maryland, du point de vue des dealers et des flics. La clef de tout c'est l'écoute, the wiretap, pour infiltrer au mieux le monde d'un gang qui a la main sur une partie entière de la ville. Apparemment une série de flics de base du genre « New York 911 », en plus réaliste. Les décors sont simples et sombres, Baltimore n'a pas l'air d'être la ville la plus sexy de la côte est, mais c'est très bien, ça fait plus vrai. Puis il y a un truc: d'abord la palette de personnages . Les flics autant que les dealers. Des personnages ni tout à fait bons, ni tout à fait mauvais. Tous très intéressants à suivre. J'adore observ
er les mécanismes de ce monde: du drogué dégoûtant au juge qui fait plus de politique qu'autre chose en passant par des flics très motivés chacun avec son histoire. Des dealers très bien organisés et malins, des gamins dont c'est le travail, qui ne parle jamais d'école ou d'avenir mais connaissent parfaitement tous les rouages du business.
er les mécanismes de ce monde: du drogué dégoûtant au juge qui fait plus de politique qu'autre chose en passant par des flics très motivés chacun avec son histoire. Des dealers très bien organisés et malins, des gamins dont c'est le travail, qui ne parle jamais d'école ou d'avenir mais connaissent parfaitement tous les rouages du business.
Les acteurs surtout sont très bons on sent que c'est la même chaîne qui a produit Les Sopranos. Les dialogues sont parfaits, type The West Wing/ A la Maison Blanche (toutes les séries que j'aime me font penser à celle ci !). Ils sont très réalistes, vulgaires sans exagérer. Je l'avoue tout de même, en version originale non sous titrée, le démarrage est un peu difficile. Je m'accroche pourtant et "unfuckingbelievable" est entré dans mon vocabulaire; j'ai même retenu quelques bonnes répliques. 

« We don't have enough love in our hearts for two wars? » (On n'a pas assez d'amour dans le cœur pour deux guerre?). La série démarre en 2002, un des problèmes pour monter une enquête effective afin de mener une vraie guerre contre la drogue est que beaucoup de moyens ont été redirigés vers la lutte anti-terroriste. Les supérieurs manquent de moyens et de motivation pour se lancer sérieusement dans ce combat. Cette guerre sans fin que les autorités n'arrivent pas à gagner. A la fin, ce sont les gamins des projects (HLM) qui sont perdants.
J'ai regardé la première saison en 2 jours. Le début de la deuxième saison me déçoit un peu. En quelques sorte la première saison se suffisait
à elle même et la fin est très bien. On sent trop fort le « la première saison est super et a trop bien marché, faisons en une deuxième mais bon cette fois les Russes et la traite des Blanches »etc... Même s'il y a toujours la drogue et les écoutes téléphoniques. Bref je suis un peu déçu par la mise en place de l'histoire mais bon je m'accroche car on voit tout de même que le potentiel est toujours là. Puis rien n'est fini avec le gang de la première saison même s'ils sont au second plan, on les suit toujours.
à elle même et la fin est très bien. On sent trop fort le « la première saison est super et a trop bien marché, faisons en une deuxième mais bon cette fois les Russes et la traite des Blanches »etc... Même s'il y a toujours la drogue et les écoutes téléphoniques. Bref je suis un peu déçu par la mise en place de l'histoire mais bon je m'accroche car on voit tout de même que le potentiel est toujours là. Puis rien n'est fini avec le gang de la première saison même s'ils sont au second plan, on les suit toujours.
Voilà, je suis en plein dedans et il y a cinq saisons ! :-D Je recommande donc vivement aux fans de Sopranos en tout genre.
dimanche 17 juillet 2011
lundi 16 mai 2011
Mr Nice et Fast 5
D'abord Mr Nice parce que de cette manière je ne parle pas seulement des films que j'ai aimés. J'ai été le voir par curiosité, le synopsis laissait imaginer une histoire dans le même genre que Blow (sorti en 2001 avec Johnny Depp et Penelope Cruz, sur l'équivalent américain de cet homme), l'accent british en plus. Mr Nice raconte l'histoire vraie d'Howard Marks qui dans les années 70 organisa un trafic international de cannabis en Grande Bretagne et vécut des années de cavale avec femme et enfants. Je me souviens avoir lu un reportage sur sa fille il y a quelques mois dans le magazine Glamo
ur. Elle racontait comment petite elle voyait les cavales que sa famille avait vécu comme des vacances sans fin, pour un temps au moins. Le film n'est pas mauvais, il y a des moments très drôles et l'accent gallois est géniale. Mais peut être que je m'attendais à plus, plus qu'une simple narration. Ou alors plus au sujet de l'impact de cette vie sur sa famille. La fin m'a parue très longue. Mais bon ça prouve au moins que je ne suis pas si bon public !Mr Nice - Bande Annonce
Mais peut
être que je suis bon public car j'ai été voir Fast and Furious 5 et j'ai A-DO-RE !!!! Oui, il faut être honnête il n'y a pas trop d'histoire ou bien c'est toujours la même. Mais les voitures, la vitesse, le plan foireux qui marche toujours, la voix presque caricaturale de Vin Diesel, Paul Walker bref, j'ai passé un super moment ! J'ai même hésité une bonne minute pour ne pas pren
dre un autre billet à 3,50 euros et le revoir juste après. Pour ma défense dans la saga des Fast and Furious je n'ai aimé que ceux où l'équipe Vin Diesel/Paul Walker était réunie (je n'ai même pas essayé de voir Tokyo Drift). De plus en y réfléchissant bien j'aime cette idée de conduite super rapide avec un contrôle totale de sa caisse. Certes dans ce genre de film les femmes sont le plus souvent des potiches ou des faire valoir, pas trop habillées, mais bon on ne peut pas tout avoir...
Fast 5 - Bande Annonce
être que je suis bon public car j'ai été voir Fast and Furious 5 et j'ai A-DO-RE !!!! Oui, il faut être honnête il n'y a pas trop d'histoire ou bien c'est toujours la même. Mais les voitures, la vitesse, le plan foireux qui marche toujours, la voix presque caricaturale de Vin Diesel, Paul Walker bref, j'ai passé un super moment ! J'ai même hésité une bonne minute pour ne pas pren
dre un autre billet à 3,50 euros et le revoir juste après. Pour ma défense dans la saga des Fast and Furious je n'ai aimé que ceux où l'équipe Vin Diesel/Paul Walker était réunie (je n'ai même pas essayé de voir Tokyo Drift). De plus en y réfléchissant bien j'aime cette idée de conduite super rapide avec un contrôle totale de sa caisse. Certes dans ce genre de film les femmes sont le plus souvent des potiches ou des faire valoir, pas trop habillées, mais bon on ne peut pas tout avoir...Fast 5 - Bande Annonce
L'idée de réunir les héros de tous les films pour faire une équipe parfaite est bien orchestré et passe bien. "The Rock" s'insère bien également, même s'il fait plus robot qu'autre chose, Vin Diesel est moins musclé, mais il fait un peu humain (et puis j'ai déjà parlé
de sa voix !!! sexiest alive !!! ajoutée à son accent de new-yorkais !). Et puis dans les deux derniers il y a l'ajout de Don Omar et Tego Calderon au casting et à la bande originale, du bon reggaeton! Dans ce dernier opus l'ajout de qualité au casting est Rio de Janeiro et surtout ses favelas. C'est assez énorme les scènes d'actions et les courses poursuites. Elles sont très bien filmées et cela m'a fait un peu pensé aux Yamakasi et à leurs sauts vertigineux.
de sa voix !!! sexiest alive !!! ajoutée à son accent de new-yorkais !). Et puis dans les deux derniers il y a l'ajout de Don Omar et Tego Calderon au casting et à la bande originale, du bon reggaeton! Dans ce dernier opus l'ajout de qualité au casting est Rio de Janeiro et surtout ses favelas. C'est assez énorme les scènes d'actions et les courses poursuites. Elles sont très bien filmées et cela m'a fait un peu pensé aux Yamakasi et à leurs sauts vertigineux.
J'ai quand même un bémol (il faut bien qu'il y en ait un): il n'y a pas assez de courses de voitures, malgré des scènes d'actions énormes on se sent quand même assez frustré à ce niveau. Mais ça ne m'empêche pas d'avoir hâte de voir Fast 6 ! :-p
Tout ça pour dire que Fast and Furious a quand même évolué depuis la simple parodie de Point Break de 2001; oui, en 20 ans ils ont transformé les planches de surf en voitures tunées !!
mercredi 6 avril 2011
"Empire State of Mind" - Jay Z feat Alicia Keys
"New York !
Concrete jungle where dreams are made of
There's nothing you can't do
In New York the streets will make you feel brand new
The lights will inspire you, New York !"
What else !
L'année 68
Le premier single du récent album de Yannick Noah est intitulé « Angela »
; en l'honneur d'Angela Davis, une activiste féministe Afro-Américaine. Dans les années 60 et 70 elle était très impliquée dans le mouvement d'émancipation des Noirs et s'est aussi engagée pour l'émancipation des femmes. Aujourd'hui professeur d'études féminines et Afro-Américaines elle mène aussi un combat contre la guerre et la peine de mort. Le clip se concentre sur l'année 68, son engagement dans le Black Panthers Party et le contexte de cette année-là par rapport au mouvement pour l'émancipation des Afro-Américains en lien avec, 40 ans après, l'élection de Barack Obama.
Yannick Noah - Angela
La jeunesse est sous le choc et les formes d'action autant aux États-Unis qu'ailleurs vont se radicaliser et les années 70 seront des années violentes. On voit l'émergence de groupes terroristes intérieurs tels que les Brigades Rouges en Italie ou Action Directe en France; de plus en plus les organisations protestataires envisagent la lutte armée. Dans plusieurs pays on parle d'Années de Plomb, on est alors loin du Flower Power/Peace and Love.
; en l'honneur d'Angela Davis, une activiste féministe Afro-Américaine. Dans les années 60 et 70 elle était très impliquée dans le mouvement d'émancipation des Noirs et s'est aussi engagée pour l'émancipation des femmes. Aujourd'hui professeur d'études féminines et Afro-Américaines elle mène aussi un combat contre la guerre et la peine de mort. Le clip se concentre sur l'année 68, son engagement dans le Black Panthers Party et le contexte de cette année-là par rapport au mouvement pour l'émancipation des Afro-Américains en lien avec, 40 ans après, l'élection de Barack Obama.Yannick Noah - Angela
Dans son documentaire « 68 », Patrick Rotman pointe le fait que cette année a en fait été assez triste et que cet énorme élan qui a semblé avoir pris la jeunesse désireuse de changer le monde, n'a en fait été qu'un instant. Le documentaire commence par la mort de Che Guevara en octobre 1967 et l'exposition de son corps mort. L'image mondiale de la résistance populaire à l'impérialisme a été abattu, la flamme s'est éteinte. Il se termine par les funérailles de Jan Palach, ce jeune garçon tchèque de 21 ans s'était immolé par le feu en janvier 69 en réaction à l'occupation de son pays par les chars soviétiques, il n'a pas été le seul et des monuments rappellent encore aujourd'hui leur acte désespéré. Deux images de l'échec du peuple prêt à se soulever face aux deux puissances de l'époque; les limites de l'emballement. Entre ces deux évènements des choses très dures se sont passées: des images choquantes du Vietnam aux tirs sur les étudiants manifestants à Mexico. En France, le fameux mois de mai se termine par le goudronnage du quartier et l'interdiction des syndicats étudiants.

L'anné
e a été très dure aux Etats-Unis. Le pays vit une décennie très mouvementée pleine de conflits sociaux; de plus les tensions raciales se révèlent être à la base de violences qui mettent parfois certaines régions dans un état de quasi guerre civile. La jeunesse y est aussi en ébullition. Comme ailleurs dans le monde elle est révoltée contre ses aînés et en réaction à la société de consommation en train de s'installer elle se tourne vers des attitudes et des valeurs en totale contradiction avec celles de leurs parents: les drogues, la musique psychédélique, le pacifisme voire même l'ennemi suprême, le marxisme. Mais surtout ces jeunes se sentent capables de tout et dans l'Amérique de la fin des années 60 il s'agit des droits civiques des Afro-américains et de la guerre du Vietnam. La mise en place de la loi de conscription ne va pas arranger les choses. Les jeunes ne veulent pas aller au Vietnam car ils ne comprennent
pas les raisons de cette guerre. En ce qui concerne les droits des Noirs américains, malgré les lois sur les droits civiques votées sous la présidence de L. B. Johnson au milieu des années 60 la situation est toujours difficile. Les Noirs ne voient pas les fruits de la législation et se sentent toujours comme des citoyens de seconde zone et les Blancs, surtout dans le Sud refusent d'accepter de tels lois après deux siècles de racisme institutionnalisé.
e a été très dure aux Etats-Unis. Le pays vit une décennie très mouvementée pleine de conflits sociaux; de plus les tensions raciales se révèlent être à la base de violences qui mettent parfois certaines régions dans un état de quasi guerre civile. La jeunesse y est aussi en ébullition. Comme ailleurs dans le monde elle est révoltée contre ses aînés et en réaction à la société de consommation en train de s'installer elle se tourne vers des attitudes et des valeurs en totale contradiction avec celles de leurs parents: les drogues, la musique psychédélique, le pacifisme voire même l'ennemi suprême, le marxisme. Mais surtout ces jeunes se sentent capables de tout et dans l'Amérique de la fin des années 60 il s'agit des droits civiques des Afro-américains et de la guerre du Vietnam. La mise en place de la loi de conscription ne va pas arranger les choses. Les jeunes ne veulent pas aller au Vietnam car ils ne comprennent
pas les raisons de cette guerre. En ce qui concerne les droits des Noirs américains, malgré les lois sur les droits civiques votées sous la présidence de L. B. Johnson au milieu des années 60 la situation est toujours difficile. Les Noirs ne voient pas les fruits de la législation et se sentent toujours comme des citoyens de seconde zone et les Blancs, surtout dans le Sud refusent d'accepter de tels lois après deux siècles de racisme institutionnalisé.
Dans
ces d
eux contextes les morts de Martin Luther King et de Robert Kennedy ont quelque chose de tragique. Ils représentaient l'espoir; le révérend King de lutter pour un changement de la situation des Noirs par des actions non-violentes et Bobby Kennedy la ferme volonté d'un Blanc pour cette cause ajoutée à sa détermination de cesser l'implication américaine au Vietnam. Leurs morts soudaines et tragiques à deux mois d'intervalles ( le 5 avril et le 6 juin ) arrêtent de façon brutal cet élan. Ils étaient des « leaders », ils rassemblaient autour d'idées, ils inspiraient les jeunes de cette époque et leurs mort ont été des chocs. Dans le making of du film Bobby qu'il a réalisé en 2006 Emilio Estevez parle d'un tapis violemment retiré de sous les pieds de toute une génération.
ces d
eux contextes les morts de Martin Luther King et de Robert Kennedy ont quelque chose de tragique. Ils représentaient l'espoir; le révérend King de lutter pour un changement de la situation des Noirs par des actions non-violentes et Bobby Kennedy la ferme volonté d'un Blanc pour cette cause ajoutée à sa détermination de cesser l'implication américaine au Vietnam. Leurs morts soudaines et tragiques à deux mois d'intervalles ( le 5 avril et le 6 juin ) arrêtent de façon brutal cet élan. Ils étaient des « leaders », ils rassemblaient autour d'idées, ils inspiraient les jeunes de cette époque et leurs mort ont été des chocs. Dans le making of du film Bobby qu'il a réalisé en 2006 Emilio Estevez parle d'un tapis violemment retiré de sous les pieds de toute une génération.La jeunesse est sous le choc et les formes d'action autant aux États-Unis qu'ailleurs vont se radicaliser et les années 70 seront des années violentes. On voit l'émergence de groupes terroristes intérieurs tels que les Brigades Rouges en Italie ou Action Directe en France; de plus en plus les organisations protestataires envisagent la lutte armée. Dans plusieurs pays on parle d'Années de Plomb, on est alors loin du Flower Power/Peace and Love.
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